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Pascal, l'épicurien

Avec ses longues années d’expérience, il retient le meilleur et savoure les plaisirs de la  vie, de la table, des bons crus et de la culture avec un grand C.  Il lorgnera volontiers du côté d’Ouchy pour commencer ses soirées de la meilleure des  façons avec  de la musique classique, l’ Ensemble Vocal de Poche , le  Trio Liberamente ,  Carine  Sechaye – Joël et Marja - Liisa Marosi , le  Quatuor Parallèle ou encore la musique traditionnelle  syrienne de  Broukar . Toujours à Ouchy, il se laissera séduire par  les set s afrojazz  d’Idris  Ackamoor & The Pyramids et de  United Vibration , puis  il sera  emporté sur les pas de Nicolas  Bouvier dans  L’Usage du Monde par  Dorian Rossel . 

À peine le temps de tirer sur sa pipe que déjà il se retrouvera logé dans l’antre grandiose de la Cathédrale pour y apprécier le poétique  Pr ojet Fantôme d’Etienne Saglio et les  résonnance s de l’orgue de  Jean - Christophe Geiser . Pas loin de là, sur la Place St - Maur, la  pièce de théâtre du  Collectif Comédie Drôle invite à  S’émerveiller de ce(ux) qu’on  connaît et Espace 2 y propose des lectures en musique et en plein air, c’est l’émission  Entre Les  Lignes en di rect de La Cité . Un petit déto ur par l’Opéra de Lausanne pour  La Belle de Cadix par  Francis Lopez et direction La Sallaz. Il y découvrira la chans on classieuse du  crooner  Bertrand Belin et une messe théâtrale délirante, celle de  Denise Wintsch dans  Urbit  & Orbit .  

Il finira cette belle semaine en apothéose le dimanche sur la place de La Riponne pour  écouter une œuvre majeure de la musique contempora ine par l’ Ensemble Links ,  Music For 18  Musicians de Steve Reich.   

Mardi 5 juillet

Début du Festival on est mobile. On fait le tour de La Cité et découvre le stand info qui s’appelle Jingle 45et on discute avec les artistes qui l’animent. On retrouve les bars mythiques du Festival derrière la Cathédrale et on fait un tour de l’autre côté du pont Bessières pour découvrir Les Hommes de Parole avant de rejoindre La Clairière de la Sallaz qui accueille La Cosa. On se retrouve en bonne compagnie sur la place rénovée où l’on partage une bonne bouteille des Vins de Lausanne. Ensemble on rejoint ensuite le bord du lac pour la pièce Resistência puis rapidement on remonte assister à Made-to-Measure à l’église méthodiste . On finira cette première soirée dynamique avec le Magnificat d’un chœur de femmes polonaises sur la place de la Sallaz où l’on avait laissé les moins énergiques….

Mercredi 6 juillet

De passage en ville on jette un coup d’œil au Garden State avant de récupérer nos petits-enfants et de les amener dans le Jardin d’Ouchy.  Après la traditionnelle glace on les laisse gambader en attendant les parents en se délectant d’Une mezzo, deux marosi. En famille, on mange du Wapiti ou des burritos après Loie Fuller revisitée par une chorégraphe d’aujourd’hui et on attend Merci, pardon qui clôturera la soirée des enfants et la nôtre si l’on ne se laisse pas tenter par la découverte de Karl Hector.

Jeudi 7 juillet

On débute la soirée à La Plage en profitant du voyage proposé par Métro Kairo(s) dans la station d’Ouchy.  Face au lac, sur la scène flottante, on apprécie le Quatuor Parallèle. Et on repart pour le centre névralgique du Festival. On retrouve des vieilles connaissances le long de notre chemin qui nous mène derrière la Cathédrale et son animation. Au passage, on se repose à l’écoute d’Entre les lignes sur la place St-Maur. Notre curiosité nous pousse si on en a l’énergie jusqu’à La Riponne pour Water on Mars et plein de leur énergie communicative on se dépêche pour assister à la pièce du Collectif comédie drôle. La fin de soirée s’ouvre ensuite en grand sur trois choix différents : Mdou Moctar et son blues du désert sur La Riponne, la chorégraphie de Volcano à la Sallaz ou l’électro folk de Juana Molina sur le lac.

Vendredi 8 juillet

On commence cette journée de bonne heure avec Sanctum Garageum (réservé en avance) qui part de l’esplanade de la Cathédrale. On rejoint ensuite les quais pour l’Ensemble vocal de poche et l’Usage du Monde que l’on aura entrecoupé par une collation exotique et un cocktail. Le moment vient de se diriger vers la cathédrale qui accueille le mystérieux projet Fantôme et le récital d’orgue de J.C. Geiser. La soirée risque se poursuivre avec les compagnons aux bars historiques qui ont pris leur quartier à l’arrière de la Cathédrale.

Samedi 9 juillet

En famille on accompagne les petit-enfants à l’Atelier Rock et animaux sur La Clairière à la Sallaz. On reste dans le quartier en attendant Léger démélé pendant que notre moitié s’échappe pour voir le Trio Liberamente sur la scène d’Ouchy. On se retrouve ensuite pour manger sur la place de la Sallaz avant de rejoindre le studio 15 de la RTs pour Lascaux qui a attisé notre curiosité, puis c’est le saut dans l’inconnu avec Flavien Berger pour patienter jusqu’aux chorégraphies Lettres à Zerty et Rotha et Gassama. 

Dimanche 10 juillet

On s’apprête la moindre pour aller à l’Opéra assister à L’opérette de La Belle de Cadix, puis on rejoint la fraîcheur lacustre et la musique soufie de Broukar. Reposé on se dirige vers la Riponne pour la pièce de Steve Reich qui pourrait être le point final de notre festival cette année, si la rumba congolaise des Mangelepa ne nous attirerait pas malgré tout vers Ouchy…